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Nouveau groupe régional PRO VELO

Logo PRO VELO Montagnes Neuchateloises

PRO VELO Suisse est l’association faitière pour la défense des intérêts des cyclistes et la promotion du vélo comme moyen de transport et pour les loisirs en Suisse. Elle chapeaute un réseau d’associations régionales qui peuvent, dans certains cas, être divisés en sous-groupes de travail locaux afin de permettre un développement plus ciblé de leurs activités.

C’est le cas de PRO VELO Neuchâtel qui, bien qu’existant depuis plus de 15 ans dans ce canton, n’avait pu être, jusqu’à maintenant, que peu active dans la ville de La Chaux-de-Fonds et les Montagnes Neuchâteloises, son action étant principalement concentrée sur la ville de Neuchâtel et la région du Littoral, faute d’adhérents actifs dans le haut du canton.

Pour mieux comprendre le pourquoi de cette séparation en deux régions distinctes, il est bon de savoir que la ville de Neuchâtel se situe à 430 mètres d’altitude, au bord du lac de Neuchâtel alors que La Chaux-de-Fonds, elle, se situe à 1000 mètres, soit plus de 550 mètres au-dessus. La liaison entre les deux villes se faisant soit par le col de La Vue-des-Alpes, qui culmine à 1283 mètres, soit par un tunnel de plusieurs kilomètres, mais inaccessible aux vélos - d’où la nécessité qu’un groupe de travail local soit mis en place.

Pour cela, le groupe PRO VELO Montagnes Neuchateloises s’est créé le mardi 16 octobre dernier autour d’un comité de 6 personnes venant d’horizons divers qui vont s’attaquer au développement de l’utilisation du vélo au quotidien et à l’amélioration des conditions de pratique sur les routes de leur région, tout en bénéficiant de l’appui de l’association cantonale.

Vous pourrez trouver le communiqué de presse officiel de la fondation de ce groupe en cliquant ici et pour en savoir plus sur PRO VELO Suisse, vous pourrez visiter leur site par là.

PS: Si je vous en parle c’est que je me sens directement concerné par la formation de ce groupe puisque j’en assumerai la présidence. Belle tâche en perspective, n’est-ce pas?

Seigneur, donnez-nous notre pain quotidien

Dailybread Roadster

Des mois que j’attends le mois de septembre, date annoncée sur le site de dailybread cycles pour l’ouverture du site et présentation de la gamme et là, PAF! l’échéance vient d’être repoussée à janvier 2008, pour cause de retard sur la livraison de certains composants. Grrrrrrrr!

J’ai quand même pu apprendre entre-temps que ces vélos seront distribués en suisse par Phil, le monsieur derrière les vélos Simpel qui reste ainsi fidèle à sa philosophie de vendeur (et de créateur) de vélos sans chichis.

Patience, patience… Ne reste qu’à se plonger dans la lecture de ces magazines pour le vélo au quotidien disponibles gratuitement par ici, par là ou encore par ici pour faire passer le temps… (je suis désolé mais le tout est en anglais. Vous en connaissez en français? Laissez-moi un commentaire)

Coursiers à vélo en fête à Lausanne

Suicmc07 Habi

Il y a des évènements, comme ça, qu’il ne faut pas rater parce qu’ils réunissent tous les ingrédients d’une belle fête, d’un moment à part. Les championnats suisses de coursiers à vélo 07 qui ont eu lieu le week-end dernier à Renens (près de Lausanne) ont été de ceux-là, avec une météo de rêve, plus de 2000 personnes présentes le samedi et (je crois?) près de 200 participants venus de toute la suisse mais aussi d’Irlande, d’Allemagne, des Pays-Bas, de France, etc…

Un DVD sera prochainement édité afin de vous permettre de revenir sur ces instants magiques et une première série de photos de Florian Cella (dont l’image ci-dessus est tirée) est d’ores et déjà disponible sur Flickr. D’autres suivront certainement. A suivre sur le site officiel de ces championnats où vous trouverez aussi le classement et les résultats de chacune des courses qui ont eu lieu ce week-end.

Mais en fait, un coursier à vélo, ça sert à quoi?

On connait le rôle de “facteurs urbains ultra-rapides et écologiques” qui est le leur, certains étoffent leur palette de services en offrant d’arroser vos fleurs ou nourrir vos chats pendant vos vacances mais savez-vous qu’ils jouent encore un autre rôle dans la ville, comme le mentionne ce billet publié sur 32spokes?

Grosso modo, cet article suggère le fait qu’une agglomération ne devient vraiment cosmopolite qu’au moment où elle est parcourue par des coursiers à vélo, sans quoi elle ne reste qu’une petite métropole de seconde zone. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais c’est vrai qu’à partir du moment où je m’aperçois qu’il y a des coursiers dans une ville que je visite, c’est comme si cette dernière prenait tout à coup un autre rythme, une autre dimension. Comme si le mouvement des globules dans un système sanguin se mettait à s’accélérer et à circuler plus activement, provoquant une augmentation du pouls de la ville en question. Et ce pouls est reconnaissable entre mille, c’est celui d’une ville active et dynamique.

Et puisqu’il est question de pouls, le billet de 32spokes évoque encore un autre aspect qui relève lui de l’émerveillement visuel, puisqu’avec le passage d’un coursier (ou d’une coursière) c’est une paire de fesses et de jambes modelée par des heures de sport qui passent et qu’en général elles valent le coup d’oeil ;-)

Ce que vous pourriez voir le 22 septembre

Youpeee, youpaaa! Je viens de trouver ces deux superbes vidéos grâce auxquelles vous allez pouvoir vous plonger dans l’ambiance d’une édition passée des Championnats Suisses de Coursiers qui ont eu lieu à Berne il y a trois ans.

Un excellent préambule à ce que vous pourrez vivre le 22 septembre prochain à Lausanne lors des championnats version 07 et une bonne occasion pour les lecteurs francophones non-Suisses de découvrir à quoi ressemble le Schwytzertüetsch (ou Suisse-Allemand), qui est la première langue nationale parlée en Suisse, les autres étant (par ordre d’importance) le Français, l’Italien et le Romanche.

1ère partie

2ème partie

Trouvé sur le site de Habi.

Genève roule écrasé par le PDC et JCDecaux?

J’ai déjà de la peine à avaler la récupération que certains partis politiques font de la cause environnementale et des thèmes liés à la mobilité douce. Je me pose aussi beaucoup de questions quand aux conséquences futures de la mise à disposition massive de vélos en échange du contrôle de l’espace publicitaire comme cela se fait dans un nombre croissant de villes Européennes.

Mais quand en plus, je découvre que certains partis sont capables d’envisager se vendre à l’empire Decaux sans se soucier le moins du monde des structures déjà en place alors que celles-ci, grâce à leur expérience, pourraient avec les moyens mis en jeu adapter et développer leur offre tout en conservant la forte valeur sociale et humaine qui les distingue du système ClearChannel, je me dis que certains politiciens cupides font preuve d’un réel mépris. Et que bien qu’ils cherchent à jouer aux défenseurs de l’environnement, ils sont loin d’avoir compris ce que développement durable veut dire.

Et le pire, c’est que ça ne m’étonne même pas.

Merci Daniel pour ton mail.

On est des cancres! Mais ça peut changer…

Depuis combien de temps est-ce que je rêve de voir de près ces pays du vélo que sont le Danemark et la Hollande? Bien trop longtemps je crois. Heureusement le rêve va bientôt se réaliser et Amsterdam devrait prochainement nous accueillir l’espace d’un long week-end pour quelques belles balades à vélo dans les rues de sa capitale. Je me réjouis!

D’ici là, pour se faire envie et surtout se rendre compte une fois de plus à quel point nous sommes en retard question mobilité à vélo, je vous invite à un petit voyage dans les rues de Copenhague, dont l’ampleur et l’importance du trafic cycliste m’impressionnera toujours…

Rien à voir avec la Suisse et surtout les villes Romandes (celles où l’on parle français) dont les habitants sont décidément de sacrés cancres. Par contre il faut reconnaître que du côté Alémanique les choses sont différentes et que sans eux nous serions tous assis au fond de la classe, avec un bonnet d’âne vissé sur le crâne.

Ca commmence à devenir une idée fixe

Ne serait-ce que pour la qualité du montage et de la musique, cette petite vidéo est l’un de ces moment de plaisir qui me donne envie 1.) de me trouver un fixie 2.) de passer plus de temps à m’amuser avec mon vélo et 3.) d’améliorer mes notions de montage vidéo.

Quelqu’un sait-il qui est le groupe de la bande-son?

Pourquoi tant de vélos aux Pays-Bas?

Cyclistes hollandais

Arnaud Rousseaux est Français, le vélo l’intéresse et surtout il est amoureux d’une Néerlandaise, ce qui l’a amené à s’installer aux Pays-Bas et, par la force des choses, à s’intéresser à l’engouement des Hollandais pour le vélo.

Car là-bas, le vélo est partout et, forcément, ça a un impact sur leur quotidien et leur mode de vie. C’est pour illustrer cet impact et exposer la place occupée par le vélo dans leur culture qu’Arnaud Rousseaux a décidé d’aller à la rencontre de ces pédaleurs à plat, armé de son appareil de photo et de sa curiosité de chercheur.

Cette démarche (ou devrais-je dire déroule?) lui a permis de ramener suffisamment de matériel - entretiens, observations et photographies - pour en faire un livre dont la conclusion s’attarde sur les enseignements issus de cette observation afin d’émettre quelques principes relatifs au développement de la mobilité à vélo en France, ou ailleurs.

Ce livre, dont le titre est “Fiets - La place du vélo dans la culture néerlandaise“, comporte 143 pages d’analyse documentée par 159 photos originales et il constitue un outil intéressant pour quiconque s’intéresse de près ou de loin à la mobilité à vélo.

Pour en voir un aperçu et vous faire envie c’est par ici et si vous souhaitez l’acheter c’est par là.

Remarques

  1. Je sais que ça ressemble à de la pub mais détrompez-vous, il ne s’agit là que d’un coup de main à quelqu’un dont la démarche m’a plu et que j’ai eu envie de soutenir.
  2. Le montage ci-dessus a été réalisé grâce aux photos d’Eric, américain lui aussi exilé aux Pays-Bas et pareillement interpellé par le nombre de vélos qu’on peut voir là-bas.

Du vélodrome aux rues de nos villes

Le web nous amène de temps à autre des petites merveilles dans le genre de celles-ci. Deux videos sur les fixies, en l’occurence dans les rues de San Francisco, ou l’on découvre, si on ne le savait déjà, que la pratique du vélo à pignon fixe ne se limite pas à tourner en rond dans un vélodrome, loin s’en faut.

Ce qu’il faut savoir, c’est que le pignon fixe implique qu’il n’y a plus de roue libre et donc que les pédales tournent avec les roues. Ca demande une certaine maitrise du vélo, notamment pour les freinages puisque bien souvent ces vélos n’ont pas de freins. Et évoluer dans les rues en pente de San Francisco ne facilite pas les choses!

Allez, moi je file à SF. Pas pour rouler, mais pour y vendre des pneus :-)

Qu’est-ce que la vélocipédique élégance?

Elégante à vélo par Mafaldablue sur Fickr

J’aime beaucoup cette appellation un peu désuette. La vélocipédique élégance… Ca me fait penser à ces vieilles cartes postales du début du siècle passé montrant des dames chevauchant des bicyclettes avec de belles robes, accompagnées de leurs galants.

Vous qui aimez les (beaux) vélos, je vous conseille de faire un petit tour sur le site de Pierre-Luc Vacher qui s’est penché sur le thème de l’élégance à vélo et qui nous fait partager le résultat de ses recherches sous la forme d’un traité sur la vélocipédique élégance. Il y traite de l’évolution du vélo depuis les premières bicyclettes jusqu’à nos jours, s’interroge sur le futur et l’influence du design et surtout, il s’intéresse à l’importance de la forme du cadre et du choix des accessoires sur l’esthétisme d’un vélo.

Vous y apprendrez en outre qu’il suffit parfois de soigner quelques détails comme la hauteur de la selle et la position du guidon, par exemple, pour améliorer l’élégance d’un vélo mais surtout que l’élégance à vélo ne dépend pas seulement de la machine mais aussi de son utilisateur. Vêtements, posture, attitude et position ont tous une influence. Sans oublier, bien sûr, l’élégance morale. Car à quoi cela sert-il d’être élégant si l’on se comporte comme un muffle envers les autres?

Et vous? Pensez-vous aussi que l’élégance devrait être un critère important pour les cyclistes? Attachez-vous de l’importance aux vêtements que vous portez et à votre look quand vous roulez? Passez-vous du temps à régler votre vélo de façon à ce qu’il ait plus de “gueule”? Ou pensez-vous au contraire que ce sont des considérations complètement inutiles? J’aimerais beaucoup avoir vos avis dans les commentaires.

Allez, avant de terminer, je vais vous faire part de mes propres habitudes. Personnellement j’aime beaucoup régler mes vélos pour que je me sente bien dessus, bien sûr, mais AUSSI pour améliorer leur esthétique. Et le critère esthétique est très important pour moi quand j’achète un vélo. L’offre du marché est suffisament vaste pour y trouver des vélos qui soient à la fois beaux et adaptés à mes besoins.

Tout en sachant que la beauté reste une valeur très subjective…

Alors, et vous, qu’en pensez-vous?

Vélos contre 4×4, un combat à armes inégales

Vélo contre un 4x4

Je dois l’avouer, la photo n’est pas de moi. Même le vélo n’est pas le mien. Mais l’intention, elle, pourrait bien l’être. Ou du moins l’envie d’éradiquer de nos villes tous les 4×4 qui y circulent. Ceci sous prétexte, selon leurs utilisateurs (en général une mère de famille de 37 à 46 ans dont le mari gagne suffisament pour lui permettre de se pavaner dans un char d’assault), qu’ils sont plus sûrs. Plus sûr pour qui? Pas pour les cyclistes, c’est certain et pas non plus pour ceux qui les conduisent, selon des études récentes réalisées aux Etats-Unis.

Vous manquez d’arguments pour dissuader un membre de votre famille ou un ami qui envisage de s’acheter un de ces monstres urbains? Alors je vous invite à lire cet article sur les dangers que représentent les 4×4 pour leurs utilisateurs et celui-ci, très complet, qui traite lui aussi de l’aspect sécuritaire, de leur consommation en essence et du danger qu’ils représentent pour piétons et cyclistes.

Et puis en ce qui concerne l’aspect sécuritaire du 4×4, je dois avouer que j’ai beaucoup de peine à avaler l’immense égoïsme de ceux qui utilisent cet argument pour justifier leur choix, comme j’ai beaucoup de peine à accepter qu’ils se moquent complètement du fait que leurs véhicules consomment et polluent plus que les autres. Alors qu’il ne sert tellement souvent qu’à faire les courses ou emmener les enfants jusqu’à l’école…

Mais heureusement pour eux, en toute sécurité!

La place d’une voiture pour six vélos

J’aime beaucoup l’idée de ce parc à vélos où l’espace habituellement réservé à l’automobile change d’affectation tout en gardant son identité. Ici l’automobile se fait discrète, silencieuse, utile et généreuse. Elle devient partenaire de la mobilité douce et de la réappropriation de l’espace urbain par le vélo. Réalisation utopiste qui me fait rêver à un monde où la voiture perdrait enfin de sa supprématie et laisserait place à plus de poésie dans la jungle urbaine.

Une création d’Adrien Rovero alors étudiant à l’ECAL, dans le cadre du projet IN-OUT. Mise en situation par ici.